
- Inglorious Basterds - Quentin Tarantino
Un Tarantino bien baveux qui revisite l’Histoire à sa manière en se servant de sa marque de commerce: un scénario solide et haut en couleur, des dialogues percutants et hilarants (Qui se doutait que Brad Pitt parlait italien?), des personnages déjà mythique, bref une histoire fragmentée qui donne une œuvre hautement explosive. Au sens propre comme figuré.
- Los Abrajos Rotos - Pedro Almodovar
Du grand cinéma. Almodovar sur Almodovar. Un cinéaste ayant perdu la vue tente de reconstituer les souvenirs de son passé en écrivant un scénario autobiographique. Une grande histoire d’amour avec au centre, l’incroyable Pénélope Cruz et de superbes images (jamais vu une tomate aussi rouge!) inspirées, entre autres, de Femmes au bord de la crise de nerfs et Volver.
- No one knows about persian cats - Bahman Ghobadi
Découvert au Festival du Nouveau Cinéma, No one knows about persian cats est un curieux hybride entre documentaire et fiction retraçant le cheminement d’un groupe de rock indie iranien alors qu’il tente désespérément d’obtenir les multiples autorisations pour aller jouer à l’étranger, dans l’espoir de quitter l’Iran à jamais. À mesure que défilent les jours, l’urgence du départ amène Hamed et Ashkan, les deux principaux membres du groupe, à faire des arrangements clandestins de plus en plus dangereux.
- Paranormal Activity - Oren Peli
Terrifiant. Au moment d’écrire ces lignes, je frissonne encore dans mon lit lorsqu’un courant d’air impromptu soulève les draps. Au nez et à la barbe de tous les blockbusters hollywoodiens censés faire hurler les foules, Paranormal Activity réussi avec un budget presque risible (11 000$US) et un minimum d’effets spéciaux à se hisser au rang du film d’horreur le plus efficace de l’année.
(N.B. Il est possible que je triche un peu en incluant Paranormal Activity dans ce top 2009. Il est vrai que sa première projection a été au Screamfest Film Festival en 2007. Toutefois, la sortie officielle du film—dont la fin a été modifiée selon les suggestions de nul autre que Steven Spielberg—aux Etats-Unis et au Canada a eu lieu le 16 octobre 2009.)
- La merditude des choses - Félix Van Groeningen
Certains disent de La Merditude des choses qu’il est une critique facile d’une famille péquenaude et pathétique par le personnage d’un écrivain sans succès et blasé. Ils n’ont rien compris. La Merditude des choses est le souvenir d’un jeune garçon élevé dans un village belge des années 80 par une famille dysfonctionnelle, oui. Mais c’est un souvenir imbibé d’une profonde nostalgie, d’une affection douloureuse et pas tuable d’un adulte incapable de réconcilier sa famille…et de la perpétuer. Parce qu’on ne choisit pas sa famille.
Pour le reste, en vrac*- Thirst - Park Chen-Wook
- La donation - Bernard Émond
- Le ruban blanc - Michael Haneke
- Antichrist - Lars Von Trier
- Two Lovers - James Gray
- J’ai tué ma mère - Xavier Dolan
- Les beaux gosses - Riad Sattouf
- 35 rhums – Claire Denis
- Avatar – James Cameron
- The Hangover - Todd Phillips
- Watchmen - Zack Snyder
- New Denmark – Rafaël Ouellet
- Dead Snow - Tommy Wirkola
- Panique au Village - Vincent Patar et Stéphane Aubier
- 1981 - Ricardo Trogi
Ceux que j'aurai bien voulu mettre...mais que je n'ai pas encore vus (honte à moi!)
(500) days of summer – Marc Webb
A serious man – Joe & Ethan Coen
Crazy Heart – Scott Cooper
Fantastic Mister Fox – Wes Anderson
Fish Tank – Andrea Arnold
The Imaginarium of Doctor Panassus - Terry Gilliam
Un prophète – Jacques Audiard
Sherlock Holmes – Guy Ritchie
Et ceux qui j'aurais tellement voulu aimer...
Nine – Rob Marshall
The Soloist - Joe Wright
The Young Victoria – Jean-Marc Vallée
Up in the air - Jason Reitman
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